Les US Navy Seals : Les Soldats de l’ombre et du silence

Posté par administrateur le 12 août 2013

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Les SEAL (acronyme de Sea, Air, And Land : « mer, air et terre ») sont la principale force spéciale de la marine de guerre des États-Unis (US Navy).

Les équipes SEAL sont entraînées pour être déployées sur une variété de missions, dont les opérations de reconnaissance spéciale, la guerre non conventionnelle, la défense depuis l’étranger, les prises d’otage, le contre-terrorisme, la préparation de terrain avant un débarquement et la capture de chefs de guerre. Sans exception, tous les membres des SEAL font partie de la marine militaire ou du garde-côte.

Les origines des SEAL remontent à la Seconde Guerre mondiale, quand la marine américaine se rendit compte que pour permettre à ses troupes d’assaut de prendre pied avec succès sur les plages de débarquement, elle aurait besoin de soldats pour effectuer des reconnaissances des sites prévus, noter les obstacles et défenses existants, puis guider les forces d’assaut.

La suite fut la création de l’Amphibious Scout and Raider School créée conjointement par l’armée de terre et la marine américaine en 1942 à Fort Pierce en Floride. Il était envisagé d’entraîner des démineurs et des nageurs de combat expérimentés de l’armée de terre et des Marines, en créant ainsi la Naval Combat Demolition Unit (NCDU).

La NCDU fut employée au départ pendant l’opération Torch, lors de l’invasion de l’Afrique du Nord en 1942. Cette unité devint le premier groupe spécialisé dans les tactiques et incursions amphibies de l’US Navy.

L’année 1943 vit le programme de la Amphibious Scout and Raider School s’élargir avec l’intégration de la spécialité démolition sous-marine. Suite au désastre de la force de débarquement sur Tarawa en novembre 1943, quand des récifs coralliens et autres obstacles à la surface provoquèrent de nombreuses pertes chez les Marines, le vice-amiral Richmond K.Turner pris en charge la formation de neuf équipes de démolition sous-marine, pour la plupart composées de membres des bataillons de construction navale de la marine américaine, les Seabees (CB ou Construction Battalion).

 Ces volontaires étaient organisés en équipes spéciales et étaient chargés de la reconnaissance et du nettoyage des obstacles sur les plages, pour permettre aux troupes d’assaut amphibies de mettre pied à terre, puis devinrent par la suite des unités de reconnaissance de nageurs de combats, finalement nommés UDT (pour Underwater Demolition Team).

Le président des États-Unis, John F. Kennedy (ancien militaire de l’US Navy pendant la Seconde Guerre mondiale), au fait de la situation en Asie du Sud-Est, reconnut le besoin de recourir à une guerre non conventionnelle afin de contrer la guérilla. Dans un discours devant le Congrès des États-Unis le 25 mai 1961, Kennedy parla de son profond respect pour les forces spéciales de l’US Army (les bérets verts).

 Il annonça dans le même discours, en plus du plan du gouvernement pour envoyer un homme sur la lune, l’allocation de 100 millions de dollars pour le renforcement des opérations des forces spéciales, afin de permettre d’augmenter les capacités américaines en matière de guerre non conventionnelle.

Les UDTs participèrent directement durant la Guerre de Corée au débarquement de Inchon, comme à bien d’autres missions de raids comprenant la destruction de ponts et d’autres ouvrages d’art, entrepôts et tunnels accessibles par la mer, le fleuve, ou les rivières. À ces missions de destruction se sont ajoutées des missions de protection et de sécurisation
d’installations portuaires. Ainsi, les missions se sont progressivement tournées vers la lutte anti-insurrectionnelle, dans les années 1960.

La Navy avait besoin de déterminer son rôle exact au sein de l’arène des opérations spéciales. En mars 1961, Arleigh Burke, chef des opérations navales, recommanda la mise en place d’unités de guérilla et de contre-insurrection. Ces unités devaient être capable d’opérer sur mer, dans les airs comme sur terre. Ce fut le début des SEAL. Beaucoup de membres des SEAL venaient des unités UDT, qui avaient déjà gagnées de l’expérience dans la guerre commando en Corée; cependant, les UDT restaient nécessaires au sein de la force amphibie de la Navy.

Les deux premières équipes étaient toutes deux basées sur la côte américaine : la première, destinée à la Flotte du Pacifique, au sein de la Naval Amphibious Base Coronado à San Diego en Californie, et la seconde, destinée à la Flotte de l’Atlantique, au sein de la Naval Amphibious Base Little Creek à Virginia Beach en Virginie. Les hommes des SEAL nouvellement formés étaient entraînés dans certains domaines non-conventionnels comme le close combat, le saut en parachute à haute altitude, la démolition, et les langues étrangères. Les SEAL ont suivi une formation de remplacement UDT et ont passé un certain temps dans la formation UDT.

 Pour en faire une équipe SEAL, ils devaient être soumis à un endoctrinement de niveau SEAL appelé SBI (pour
SEAL Basic Indoctrination), à Camp Kerry dans les montagnes Cuyamaca. Suite à cet entraînement, ils rejoignaient un peloton et poursuivaient l’entraînement avec ce dernier.

La très secrète branche de la CIA, la Special Activities Division (SAD), et plus précisément son Special Operations Group (SOG) emploie parfois des opérateurs SEAL5. Les opérations communes SEAL/CIA commencèrent
avec le fameux groupe Military Assistance Command, Vietnam – Studies and Observations Group pendant la Guerre du Viêt Nam6. Cette coopération existe toujours aujourd’hui et a été effective lors des guerres en Irak et en
Afghanistan, ainsi que pour l’élimination d’Oussama ben Laden.

 

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Le 2e régiment étranger de génie (2e REG)

Posté par administrateur le 2 février 2012

Le 2e régiment étranger de génie (2e REG) est le régiment de génie combat de la 27e brigade d’infanterie de montagne. Il a été créé en 1999. Il est un des héritiers des dix-huit formations du génie de la Légion étrangère en Indochine et participe à la conservation du patrimoine indochinois du 5e REI, le « régiment du Tonkin ». Il fait partie des unités de génie militaire de l’armée française.

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Il est stationné, depuis sa création, au quartier Maréchal Koënig, basé sur le plateau d’Albion, sur la commune de Saint-Christol (Vaucluse), à l’emplacement de l’ancienne base des missiles nucléaires stratégiques (Base aérienne 200 Apt-Saint-Christol).

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Ses missions au sein de la 27e BIM sont l’appui à la mobilité (déminage, ouverture de passages, etc.), à la contre-mobilité (interdiction d’itinéraires, etc.) et au déploiement des unités de combat. La particularité de la brigade de montagne impose d’adapter les techniques à ce milieu exigeant et spécifique. Par ailleurs, le 2e REG expérimente la coopération interarmes au plus bas échelon afin d’apporter les savoir-faire du génie au contact, notamment dans le cadre du combat urbain.

 

Depuis sa création en 1999, il est présent sur lesthéâtres d’opérations extérieurs :

    Djibouti au sein de la 13e DBLE

   Afghanistan

    République de Côte d’Ivoire

    Guyane au sein du 3e REI

    dans les Balkans Bosnie, Kosovo

    Martinique

    Liban avec l’opération Baliste décidée par le président de la République, Jacques Chirac, au mois de juillet 2006. Suite aux bombardements israéliens des ponts du sud Liban, il fallait un régiment de génie combat disponible pour intervenir rapidement et efficacement dans la reconstruction des ponts à partir des vieux pont Bailey dont la conception remonte à la Seconde Guerre mondiale. Cette intervention très peu médiatisé du fait de la période estivale a permis de consolider le caractère opérationnel en matière d’intervention du génie Légion et du 2eREG en particulier.

Il a aussi servi en métropole, alors qu’il était à peine créé, dans le cadre du Plan Orsec, en fin d’année 1999, suite à la tempête qui avait dévastée une partie de l’Europe.

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Le régiment intervient aussi régulièrement dans des opérations de sécurité intérieure : Plan SATER (protection des dépôts avant la mise en place de l’euro, en 2001 à Digne-les-Bains) et Plan Vigipirate.

Organisation

Le 2e Régiment étranger de génie est composé de 6 compagnies totalisant un effectif de 920 hommes.

    La CCL ou compagnie de commandement et de logistique, regroupe tous les services projetables, nécessaire au commandement du régiment en opérations (transmissions, bureau opération, infirmiers, section transport, maintenance, etc.). Cette compagnie comprend aussi la cellule GRIN (groupe régional d’intervention nedex) spécialisée dans la détection et la neutralisation des pièges et explosifs, le DINOPS (détachement d’intervention nautique
opérationnel) constitué des plongeurs spécialisés dans l’action offensive au sein du régiment et, double spécialité oblige, le GRH 2 ; le groupe de
recherche humaine est spécialisé dans l’acquisition du renseignement opérationnel.

    La CAS ou compagnie d’administration et de soutien. Elle regroupe tous les services non projetables du régiment (services administratifs, casernement, restauration, etc.). Elle a en outre pour mission de former les jeunes légionnaires issus de l’instruction aux spécialités génie combat. Elle dispose en plus de la section de pionniers de Canjuers. Cette section, détachée au profit du groupement de camp de Canjuers participe à la remise en état et à l’entretien des infrastructures et des pistes du plus grand camp militaire d’Europe. Par ailleurs, la CAS arme le chalet du régiment à Valloire qui permet aux unités de
venir s’aguerrir au milieu montagnard régulièrement.

 

    3 compagnies de génie de combat constituées chacune d’une section de commandement, d’une section d’appui et de 3 sections de génie de combat. Ces
unités sont normalement engagées au côté des régiments de combat de la 27e BIM pour les appuyer dans leurs missions.

    La CA ou compagnie d’appuis. Elle regroupe les moyens spécialisés du régiment, dont les moyens d’aide au franchissement. Elle est constituée de 6 sections : la section commandement, la section organisation du terrain, la section d’aide au déploiement, la section obstacles, la section MLF (moyens légers de franchissement) et la section équipement montagne. Cette dernière, unique au sein de l’armée de terre, allie parfaitement le génie et la montagne (mise en place de téléphérique, déneigement des itinéraires, déclenchement d’avalanches, etc.).

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LE COMMANDO HUBERT – Les Nageurs de Combat

Posté par administrateur le 15 janvier 2012

Le commando Hubert est un commando-marine créé en décembre 1947. Il porte le nom du lieutenant Augustin Hubert, tué au
combat le 6 juin 1944 à Ouistreham.

À partir de 1953, il devient une unité de nageurs de combat et prend le nom de CASM (Commando d’Action Sous-Marine) Hubert.
Il est toujours la seule unité de nageurs de combat de la Marine nationale française.

L’unité est installée sur la presqu’île de Saint-Mandrier, dans le département du Var.

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Organisation

Fort de 100 hommes, tous chuteurs opérationnels, le commando Hubert est placé sous le commandement d’un capitaine de corvette. Il est articulé en 2 compagnies.

La 1ère compagnie est composée d’une cinquantaine de nageurs et se divise en 4 sections (ou escouades) :

  • La section A, cellule de commandement et de contrôle, s’occupe du soutien opérationnel de la compagnie et aligne les équipages des embarcations semi-rigides (15 membres environ).
  • La section B a pour mission le contre-terrorisme maritime. Escouade ayant une capacité à opérer sous l’eau, elle constitue l’équivalent du Groupe de combat en milieu clos (GCMC) de Lorient. Elle travaille en étroite collaboration avec le GIGN.
  • La section C se compose des équipages de PSM (Propulseurs sous-marins). Elle a pour mission d’amener à partir d’un bâtiment de surface ou d’un sous-marin les équipes de nageurs de combat devant l’objectif.
  • La section D est en charge de la reconnaissance et de l’appui. Ils ont pour mission les reconnaissances sous-marines de chenal et de plage.

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La 2ème compagnie sert d’unité d’appui et travaille comme une base arrière.
Composée de 30 personnes dont la plus grande partie ne sont pas brevetés nageurs, elle est organisée en plusieurs « divisions » :

  • Transmissions.
  • Energie/propulsion.
  • Commissariat.
  • Entretien.
  • Conduite des navires.

 

Pour en savoir plus sur le commando Hubert cliquez sur ce lien http://www.netmarine.net/forces/commando/hubert/index.htm

 

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Le commando parachutiste de l’air n°10

Posté par administrateur le 4 décembre 2011

 

Guerre d’Algérie…naissance du CPA10

Sous l’impulsion du Général Alain de Maricourt commandant l’armée de l’air en Algérie, le groupement des commandos parachutistes de l’air est créé en 1956, afin de compléter au sol l’action des moyens aériens. C’est le Lieutenant-colonel François Coulet qui commande le groupement. Dans ce cadre, le Commando parachutiste de l’air n° 10 541 voit le jour et est placé sous le commandement du capitaine Meyer. Il reprend les traditions du 602° GIA. La numérotation 541 est celle attribuée par l’armée de l’Air aux unités affectées au maintien de l’ordre en Afrique du Nord. Le CPA10 est organisé selon la répartition suivante : 5 officiers, 22 sous-officiers, 75 hommes de troupe, soit 102 hommes au total, et rattachés administrativement à la base aérienne de La Reghaïa.

Le commando parachutiste de l'air n°10 dans Troupe d'élite

Le CPA10 défile à la REGHAIA

Le 2 juillet 1956, les hommes su CPA10 sont acheminés par Dakota vers Tebessa pour un jumelage avec le 3e régiment de parachutistes coloniaux (R.P.C.). Pendant deux mois, ils s’initient aux méthodes de travail du régiment, avec baptême du feu pour le plus grand nombre. De retour à La Reghaïa le 20 août 1956, la mise en condition est terminée, et le CPA10 est déclaré apte à agir seul ou à s’intégrer dans une opération combinée. Les Commandos participent activement, en Algérie, à l’œuvre de pacification entreprise par les forces de l’ordre mais leur emploi le plus fréquent et le plus rationnel est l’opération héliportée. En alerte au pied des Sikorski, en base arrière, ou dans un secteur opérationnel, les Commandos sont utilisés comme troupe d’intervention rapide, jetés dans la lutte là ou un renfort ou une action immédiate sont nécessaires. La souplesse d’emploi est la règle : pour une intervention du type « coup de poing », il est fait appel à une ou deux sections ; en d’autres occasions, à trois Commandos ou plus, travaillant en commun. Les opérations de grande envergure réunissent souvent les Commandos de l’Air et leurs camarades bérets rouges ou encore les unités de Légion. En 1956, le CPA 10 est mis pour emploi à la 10ème Division parachutiste et participe à toutes les opérations de dégagement dans l’Algérois. De 1957 à 1958, le CPA 10 est intégré aux unités de réserve générale que constitue la 10ème DP. Avec un PC opérationnel léger, il opère soit isolément (interventions choc ponctuelles héliportées), soit en groupement dans le sud-Algérois . En juillet 1958, les CPA expérimentent une nouvelle tactique d’appui aérien. En 1959, le GCPA au complet, avec son PC opérationnel, prend part à toutes les opérations du « plan CHALLE » qui se développe d’Ouest en Est : Ouarsenis, Kabylie, Constantinois, Massif de Collo, Le Hodna. Durant l’hiver et le printemps 1960, à partir de Balna, un groupement de 3 commandos auxquels sont rattachés pour emploi 6 autres commandos de secteur, s’attaquent aux dernières bandes rebelles retranchées dans les Aurès.

Le CPA 10.541 est dissout en mai 1961.

En 1965, l’escadron des commandos de l’air reçoit la mission de former le personnel chargé de la protection des installations des forces nucléaires. Après quatre années, il apparaît nécessaire de tester l’efficacité des dispositifs de protection mis en place. Ainsi, en 1969, l’escadron d’évaluation et d’intervention (EEI) est mis sur pied et est implanté sur la base aérienne 726 de Nîmes-Courbessac. L’EEI devient escadron de protection et d’intervention 11.301 (EPI 11.301) en 1979.

Opérations spéciales

Le 10 juin 1992, Pierre Joxe, ministre de la Défense, signe un décret donnant naissance aux forces spéciales. En septembre 1993, l’état-major du commandement des opérations spéciales (COS) est déclaré opérationnel.

Des unités des trois armées sont identifiées. Elles seront employées par le COS pour les opérations ou dans le cadre de l’entraînement interarmées. S’agissant de l’armée de l’Air, outre des moyens aériens, il est décidé de mettre à disposition du COS des commandos de l’air qui seront chargés plus particulièrement de faciliter l’engagement dans la profondeur des aéronefs.

Ainsi, le 1er janvier 1994, l’EPI devient l’escadron d’intervention des commandos de l’air (EICA) en regroupant les commandos parachutistes 10 et 40.

En juillet 1996, la base aérienne 726 de Nîmes-Courbessac ferme ses portes et le CPA 10 devient une unité à part entière dont l’appellation officielle devient CPA 10.566. Il est alors stationné sur la BA 200 d’Apt, qui est à son tour fermée, et le CPA 10.566 s’installe en juillet 1999 sur la base aérienne 123 Orléans-Bricy au quartier Reymondaud.

Le CPA 10 est une unité d’intervention principalement affectée pour emploi auprès du Commandement des opérations spéciales (COS). Il détient des capacités importantes dans les domaines du renseignement et des opérations de type commando.

Ses missions ont pour principal objectif de faciliter l’engagement des moyens aériens dans la profondeur.

Il est spécialisé dans :

  • la désignation d’objectifs et le guidage laser des munitions
  • la reconnaissance, la saisie et la remise en œuvre de zones aéroportuaires.
  • l’investigation et l’extraction
  • la patrouille motorisée
  • les sauts à très grandes hauteurs
  • les assauts lourds
  • les tireurs d’élite

Employé par le Commandement des Opérations Spéciales (COS), le CPA 10 est composé d’un peu plus de 250 personnes. Une réelle et nécessaire discrétion entoure ses activités. Les opérations spéciales sont des actions militaires spécifiques, menées par des unités entraînées et équipées en conséquence. Elles se distinguent des opérations conventionnelles par un cadre espace temps différent, par un niveau de risque consenti et par des modes opératoires particuliers. L’engagement de ces forces est soumis à un contrôle politico-militaire étroit et permanent. Au sein du COS, le CPA 10 est orienté vers l’emploi de la troisième dimension, dont l’appui aérien (ODESSAA) mais aussi une expertise dans la reconnaissance et le marquage de terrain pour poser d’assaut des aéronefs de transport du POITOU. Toutes les techniques nécessaires à la prise par la force d’une zone aéroportuaire sont maitrisées. Le CPA 10 compte une dizaine de groupes « action » constitués d’une douzaine de personnes maîtrisant un standard d’actions commandos, comme le sabotage, la destruction, le renseignement, les patrouilles motorisées. Un stage initial très sévère appelé BELOUGA, permet aux nouveaux affectés d’acquérir les techniques de base et la connaissance des procédures spéciales. Le CPA 10, s’appuyant sur le retour d’expérience de ses missions, est une unité qui a une vue prospective, à la recherche de nouvelles techniques et de nouveaux matériels.

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http://dai.ly/d845Y8

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