Uniformes : Le para US Normandie 1944

Posté par administrateur le 23 juin 2013

Uniformes : Le para US Normandie 1944 dans UNIFORMES 101ab

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Uniformes : Le Marine US Pacifique 1944

Posté par administrateur le 23 juin 2013

Uniformes : Le Marine US Pacifique 1944 dans UNIFORMES 041mar8xz

USMC private, Pacific, 1944
01 – M1 helmet with cover
02 – sweatshirt and trousers
03 – dog tags
04 – main belt with two canteens, personal dressing, ammo pouches and compass
05 – M41 backpack with blanket
06 – USMC leggins
07 – US Navy boots
08 – Mk II frag grenade
09 – 7,62 mm (.30) M1 carbine
10 – Collins knife-machette

 

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6 JUIN 1944, JOUR J

Posté par administrateur le 2 juin 2013

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L’assaut amphibie à Utah et Omaha

A Utah la première vague atteint la plage à 6 h 30 exactement. Sur la plage, la résistance est relativement faible ; les chars amphibies l’abordent et la nettoient avec les fantassins qu’ils appuient. La jonction est réalisée avant 13 heures avec les parachutistes de la 101e Airborne Division, près de Saint-Martin-de-Vareville. Avant midi, un
message, peut être plus optimiste que la réalité, informe le général Bradley à bord du croiseur Augusta que le débarquement se poursuit à Utah dans de bonnes conditions « Plages nettoyées, routes en construction, peu
d’opposition… »

6 JUIN 1944, JOUR J  dans Histoire omaha02

Les informations reçues de Omaha sont moins satisfaisantes. La mise à l’eau des embarcations et des véhicules amphibies
vers 3 heures du matin à près de 18 km du rivage dans une mer grosse est très difficile.  Un des deux bataillons de
chars amphibies décide de ne pas mettre à l’eau et de pousser les porte-chars jusqu’aux plages. L’autre met ses chars à l’eau, peut-être trop loin dans une mer démontée, et 2 seulement sur 29 atteindront la plage. Sur les plages de
Vierville et Saint-Laurent l’engagement est immédiatement très dur. Les chalands et les soldats encore à la mer sont pris sous le feu des divisions allemandes : la mer monte, laissant aux fantassins américains, en nombre croissant dû à l’arrivée des vagues suivantes, un espace de plus en plus étroit battu par les tirs allemands. Difficilement appuyées par l’artillerie navale en raison de l’étroitesse du contact avec la résistance des Allemands, les unités américaines subissent des pertes. Jusqu’à midi, la situation reste critique – sur l’Augusta, le général Bradley sent avec anxiété venir le moment où devra être envisagé de rembarquer.

La pointe du Hoc

A mi-distance entre Omaha et Utah, la pointe du Hoc domine la mer de sa falaise verticale. Elle est couronnée par une batterie sous abri bétonné. Il faut s’en emparer pour libérer les plages de la menace qu’elle fait peser sur elles. Telle est la mission confiée à une unité américaine spéciale, le 2ème bataillon de rangers. La pointe du Hoc a fait l’objet, dans les jours précédents, de bombardements massifs et ses canons en ont été retirés et braqués vers l’Ouest. La position, au sommet de la falaise, reste cependant importante, et dure à conquérir. 

A partir de 7 heures les rangers y accèdent avec des échelles de pompiers installées sur des chalands ; ils lancent, par fusils, des grappins et des cordes pendant que l’artillerie navale les appuient au plus près. Toute la journée et le lendemain encore, ils devront repousser des contre-attaques allemandes. Pendant deux jours, se livre sur cette pointe de rocher un combat homérique.

L’assaut amphibie à Gold, Juno et Sword

sword dans Histoire

Accompagnées et appuyées au plus près par des chars fléaux et les chars amphibies qui par endroits précèdent l’infanterie, les brigades britanniques prennent pied à 7 h 30 à la Rivière et au Hamel, détruisant progressivement blockhaus et obstacles allemands. Le combat est dur pour les hommes qui retrouvent la terre ferme.  Ils débarquent dans l’eau, éprouvés par le mal de mer provoqué par une houle particulièrement forte sur cette côte. Les chars amphibies ne sont mis à l’eau qu’à 600 m en mer et gagnent la plage en nageant : d’autres sont débarqués sur les plages mêmes, tant la mer est houleuse. En raison du retard initial et de la poursuite selon l’horaire exact des débarquements suivants, un certain engorgement se produit sur les plages.

Le bilan de la journée du 6 juin

Ainsi se termine le premier jour du retour allié sur le continent, 4 ans après l’évacuation de Dunkerque. D’ores et déjà les Alliés ont une prise sur le continent : Ont débarqué par mer 132 715 hommes. S’y ajoutent 15 000 Américains et 7 000 Britanniques jetés à terre au sein du dispositif adverse par 2 395 avions et 867 planeurs. Ainsi, en dépit du mur de l’Atlantique, plus de 156 000 hommes foulent le soi de France après le premier jour de campagne. Les pertes éprouvées sont de l’ordre de 2 500 tués et 9 000 blessés, sans compter 1 millier de disparus dont un certain nombre sera retrouvé les
jours suivants.

 

http://normandie44.chez.com/home.htm

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